Ma part de vérité - Edition du Mardi 07/02/2012

GIACOBBI A L’ABORDAGE

30 avril 2011 par Vincent CARLOTTI  
Présent dans A la Une, Corse, Introduction

Paul GIACOBBI est un homme extraordinaire: il se lance aujourd’hui à l’abordage de la SNCM, ou plutôt des pirates qui, selon lui, on commis à l’égard de l’ex compagnie nationale un “braquage” comme il le déclarait en 2006 sur son blog.

Il a, sur le fond, entièrement raison, car les conditions dans lesquelles la SNCM a été privatisée sont largement scandaleuses. J’étais moi même à l’époque directeur général de la SITEC société d’économie mixte dont la SNCM détient 35% du capital, et j’avais vécu très mal, comme l’ensemble des salariés de la compagnie et de ses filiales cet épisode particulièrement calamiteux de l’histoire de la société.

Mais pourquoi donc avoir attendu si longtemps pour demander une commission d’enquête parlementaire ? car enfin, la privatisation a été lancée le 19 septembre 2005 et devenue définitive après le vote favorable du Conseil d’administration et des salariés le 3 mai 2006, c’est à dire il y a exactement 5 ans…

Et surtout quel est l’objectif poursuivi par le président de l’exécutif. Démontrer que Monsieur BUTLER, ami du premier ministre  de l’époque Dominique VILLEPIN a fait une bonne affaire ? Tout le monde le sait.

Obtenir que des poursuites soient engagées afin que ceux qui auraient bénéficié ainsi de plus-values exorbitantes soient punis ? L’affaire TAPIE a démontré que dans ce genre d’affaire ç’est loin d’être évident.

Je ne vois en tout cas rien dans cette prise de position aussi soudaine que spectaculaire , qui puisse concourir, peu ou prou, à ce qui devrait être à mon sens le seul objectif de l’exécutif dans ce domaine: travailler à remettre sur pied le dispositif de continuité territoriale qui a totalement dévié de son objectif premier, le lutte contre la vie chère à laquelle sont confrontés les insulaires et que les sommes énormes injectées dans le dispositif n’ont pas réglé.

A moins que ce “coup de gueule” ne soit destiné à constituer une diversion face aux difficultés auxquelles est confrontée la coalition qui détient aujourd’hui le pouvoir à la CTC ? Mais seuls les mauvais esprits pourraient, n’est ce pas, avancer cet argument…

E LA NAVE VA: AINSI VA LA CORSE…

7 octobre 2010 par Vincent CARLOTTI  
Présent dans A la Une, Corse, Introduction

C’est en classant un tombereau d’archives personnelles que je n’avais pas encore trouvé le courage de trier et de classer que je suis tombé sur ce document: un courrier adressé par M° Michel PIERUCCI, à l’époque maire de Corte, à “ses électeurs” votant par correspondance, et daté du 14 février 1978.

C’était  à l’occasion des élections législatives de mars 1978. J’étais le candidat du PS, militant pour que la Corse soit dotée d’un statut particulier, pendant que le sénateur François GIACOBBI également candidat pour le MRG y était violemment opposé.

Il y a dans ce courrier particulièrement édifiant un véritable condensé des ravages que le clanisme et le clientélisme ont pu causer et continuent hélas de causer à la Corse.

  • L’appel d’un élu se revendiquant clairement de  la droite à voter pour un candidat se réclamant, quant à lui, officiellement de la gauche, en laissant entendre aux électeurs concernés qu’en fait il serait plutôt au centre droit…
  • La justification de cet appel, clairement considéré comme un échange de services avec le candidat qui, une fois élu, se serait engagé à arroser la commune de Corte  d’argent public…
  • La touche cynique enfin, en considérant que le candidat en question étant réputé être de toute façon élu, autant lui apporter son concours et en retirer les bénéfices… Ne parlons même pas de la contradiction entre le premier paragraphe de la lettre, qui appelle “en conscience” à rejeter la gauche, et l’appel à voter pour un des candidats qui s’en réclame…

En définitive c’est Pierre PASQUINI, maire RPR d’Ile Rousse qui a été élu: en effet, les militants socialistes réunis à Corte au lendemain du premier tour m’ont demandé, devant l’opposition farouche et réitérée de François GIACOBBI au statut particulier  que nous réclamions pour  la Corse, de ne pas donner de consignes de vote pour le second tour, ce que j’ai fait, avec mon suppléant Paul LAILY.

Aujourd’hui les corses ont compris ce que le statut particulier mis en oeuvre par Gaston DEFFERRE en 1982 , et complété par Pierre JOXE en 1989 leur a conféré comme avantages dans de nombreux domaines, et l’ensemble des dirigeants politiques, à commencer par les plus acharnés à le combattre, se sont adaptés à la situation.

Le contexte électoral a-t-il quant à lui changé dans les mêmes proportions ? Rien n’est moins sûr, et les conditions dans lesquelles s’est déroulé le premier tour des territoriales l’illustre aussi bien que le courrier de Michel PIERUCCI il y a trente deux ans…

Il faudra encore beaucoup de travail et de patience en perspective aux corses  pour entrer dans le XXIème siècle…

MARIE THÉRÈSE OLIVESI JETTE L’ÉPONGE..

30 septembre 2010 par Vincent CARLOTTI  
Présent dans A la Une, Corse, Introduction

Marie Thérèse OLIVESI a jeté l’éponge: elle a présenté sa démission de la présidence de l’ODARC qu’elle aura exercé pendant six mois.

L’ODARC est sans doute, parmi les offices et agences qui dépendent de la CTC le plus difficile et le public auquel il s’adresse le plus turbulent, pendant que la crise du monde agricole n’est pas pour arranger la situation.

Démissionner, et abandonner ainsi au bout de six mois, c’est bien sûr  signer un échec, celui de  Marie Thérèse OLIVESI d’abord et bien évidemment. Elle  était de toute évidence mal préparée, mais pour autant on ne peut la tenir comme seule responsable de ce loupé magistral.

Paul GIACOBBI qui avait mis en avant le “casting” de sa liste pendant la campagne électorale porte là sa part de responsabilité, et c’est sans aucun doute la plus importante.

D’abord parce qu’en sacrifiant la composition de la liste qu’il conduisit au premier tour à l’électoralisme et au casting, selon sa propre expression, il s’est retrouvé à la tête d’une équipe dont l’expérience était pour le moins réduite pour ne pas dire inexistante en tout cas pour beaucoup de membres de l’exécutif.

Pour faire face à la situation désastreuse que connait notre île et pour affronter les dossiers aussi délicats que la question foncière, le PADDUC, les transports maritimes et aériens, sans compter la réforme des collectivités territoriale, c’est un tout autre casting qu’il aurait fallu afficher. Il ne fallait pas, en tout cas, positionner par exemple  Pierre CHAUBON loin derrière certaines personnalités que je n’ai pas besoin de nommer, et le rendre, de ce fait, inéligible à l’exécutif.

Ensuite en imaginant qu’il suffirait d’un tour de table à la mairie de Venaco pour que  les quatre  formations de la coalition arrivée en tête se mettent au clair  sur les dossiers sensibles alors que aucun travail de fond n’avait été entrepris à gauche sur ces questions, et sur bien d’autres encore, depuis la cinglante défaite de mars 2004.

Paul GIACOBBI n’a peut être  pas fini de payer ces erreurs. Il est sans doute le président du conseil exécutif, mais son groupe à l’assemblée de Corse ne compte guère de personnalités de poids si l’on excepte Jean Charles ORSUCCI et Pierre CHAUBON.

Ce n’est pas le cas partout à gauche ou, quand on y regarde de près, c’est  le Front de Gauche qui a la main sur les grands dossiers les plus politiques, avec une solide Maria GUIDICELLI sur tous les fronts, Dominique BUCCHINI qui préside l’Assemblée avec le talent que lui confèrent sa longue expérience et la force de ses convictions, et Michel STEFANI qui n’a pas digéré l’avanie subie à la CCM, en embuscade…

Qui vivra verra, comme on dit, n’est ce pas ?

SESSION SUR LE BANDITISME: BUCCHINI NE DIT PAS NON

29 juillet 2010 par Vincent CARLOTTI  
Présent dans A la Une, Corse, Introduction

Interrogé par Alex BERTOCCHINI de la station de radio ALTA FREQUENZA Dominique BUCCHINI a donné sa position sur le courrier que nous lui avons adressé et qui fait l’objet d’un précédent billet: “pourquoi pas  en effet un débat sur ce fait de société important, qui tombe à pic,  mais je me dois d’abord de consulter les groupes de l’assemblée de Corse sur l’opportunité de le tenir“.

C’est là la réponse que nous attendions et qui ne nous a pas surpris, connaissant le président de l’assemblée de Corse et ses positions sur ce sujet difficile.

Nous attendons donc la réponse qu’il s’est engagé dans cet entretien à nous faire avec sérénité dès qu’il aura pris l’avis des différents groupe politiques et du président du conseil exécutif.

Si l’on en croit le quotidien 24 Ore, qui a profité de la dernière session de l’assemblée pour interroger quelques uns des élus les avis sont plutôt partagés.

Ainsi si le président de l’assemblée est convaincu qu’un tel débat est utile voire necessaire, pour le président de l’exécutif ce serait plutot:” circulez y a rien a voir…”

On verra bien. Dominique BUCCHINI s’est engagé à consulter ses collègues de l’assemblée comme de l’exécutif et de nous répondre, et j’ai confiance en lui.

De toute façon c’est un débat qui viendra sur la table au moment des assises de la spéculation foncière que l’exécutif s’est engagé à convoquer.

Il va falloir nous expliquer comment on peut parler de spéculation foncière sans évoquer ceux qui comptent vraisemblablement parmi  les acteurs de premier plan  et les bénéficiaires de la spéculation..

Il nous semble en effet que les spéculateurs les plus nuisibles ne se trouvent ni parmi les petits fonctionnaires de la préfecture et des conseils généraux ni parmi les salariés des petites entreprises corses, mais plutôt parmi ceux qui ont de l’argent sale à blanchir…

POUR LA GAUCHE CORSE UNE VICTOIRE AU GOUT AMER

22 mars 2010 par Vincent CARLOTTI  
Présent dans A la Une, Introduction, Politique

Comme tout le monde s’y attendait, la droite a été sévèrement battue en Corse. Son chef de file, Camille de ROCCA SERRA, a été lui même étrillé dans son fief  de Porto Vecchio ou Christophe ANGELINI l’a devancé de 220 voix.

Si la droite insulaire est le grand perdant , le  grand gagnant est incontestablement la liste FEMU A CORSICA conduite par Gilles SIMEONI et Christophe ANGELINI, pendant que l’autre liste nationaliste atteint un score que personne n’aurait osé envisager il y a quelques semaines.

la gauche, qui visait la majorité absolue des suffrages, en surfant sur la vague rose qui a déferlé en France poussée par le vent anti-sarkosiste qui souffle sur notre pays, a échoué.

Elle  se retrouve certes en tête des quatre listes présentes au deuxième tour, mais elle est minoritaire et ne dispose que de 24 sièges sur 51.

Plus inquiétant, les quatre listes de gauche totalisaient 40,20 % des voix au premier tour elle se retrouve au deuxième avec 36,60 % des voix.

Entre  les deux tours la droite progresse de 12 000 voix, les deux listes nationalistes respectivement de 10000 et 2000 voix, quand la gauche n’en recueille que 600 de plus !

Échec donc, tout relatif qu’il soit , lourd de conséquences pour la gauche et pour la Corse. J’avais écrit dans Corse Matin qu’en partant divisée au premier tour la gauche se tirait une balle dans le pied: c’est hélas  le Parti Socialiste qui, en renonçant à bâtir une liste d’union et en choisissant de partir seul avec Paul GIACOBBI a appuyé sur la gâchette…

Le 14 mars les électeurs ont confié  aux diviseurs du premier tour la mission de rassembler  au deuxième tour. Cela ne pouvait évidemment pas fonctionner, et cela a effectivement produit le résultat que l’on connait.

Les premiers responsables de ce terrible gâchis sont à présent en charge de la gestion de la CTC dans un contexte politique, économique et social particulièrement difficile. il leur faudra assumer les conséquences de la stratégie qu’ils ont choisie.

Les électrices et les électeurs de gauche ne s’y sont pas trompés. Alors que dans toutes les régions métropolitaines ils ont fêté toute la nuit la victoire de leur camp, en Corse ils ne sont pas descendus dans la rue et sont rentrés silencieusement chez eux, conscients que la gauche n’avait pas vraiment gagné, même  si la droite avait quant à elle perdu.

Les vrais vainqueurs, les nationalistes, ont défilé dans les rues des villes et des villages en laissant éclater leur joie. Un spectacle qui en disait bien plus qu’une savante analyse de politologue.

POUR UN PLAT DE LENTILLES…

18 mars 2010 par Vincent CARLOTTI  
Présent dans A la Une, Politique

La fusion des listes étant réalisée, la gauche est en situation de remporter les élections territoriales en Corse comme le laissaient prévoir les différents sondages depuis plus de six mois.

La seule question qui sera tranchée dimanche est l’ampleur de la victoire, en même temps que l’ampleur de la défaite pour la droite et Camille de ROCCA SERRA ainsi que de la percée des deux listes nationalistes.

J’avais  déclaré, lors d’un CUNFRONTI le 1er novembre dernier, qu’au cas ou la gauche partirait désunie, l’apport du PS serait décisif pour la liste à laquelle il choisirait de s’associer.

C’est effectivement ce qui s’est passé: l’appui du PS a conféré à Paul GIACOBBI un avantage important tout en le blanchissant du soupçon d’être sarko-compatible qui lui collait aux basques.

On pouvait penser que le renvoi d’ascenseur serait à la hauteur de la courte échelle que les socialistes ont ainsi fait au Député de Corte Balagne.

La lecture de la liste d’union de la gauche laisse apparaitre qu’en définitive seuls deux socialistes seront élus: Emmanuelle DE GENTILI qui se retrouvera à l’exécutif, et Jean Charles ORSUCCI qui, entre parenthèses se trouvait déjà sur la liste de Paul GIACOBBI en 2004 et non sur la liste officielle de son parti.

Deux élus sur vraisemblablement 35 si tout se déroule correctement, on ne peut pas dire que ce soit  un soutien cher payé.

POURQUOI JE VOTERAI LA LISTE ZUCCARELLI

10 février 2010 par Vincent CARLOTTI  
Présent dans A la Une, Corse, Introduction, Politique

Au premier tour des élections territoriales je ne soutiendrai pas la liste conduite par Paul GIACOBBI pourtant associé au parti Socialiste auquel j’appartiens.

On n’adopte pas ce genre de position dans raison sérieuse, c’est pourquoi j’ai écrit à Martine AUBRY, première secrétaire du PS pour lui donner les raisons de ma décision.

J’en ai également informé ma camarade Emmanuelle DE GENTILI, présidente de l’union régionale du PS, présente en deuxième position sur cette liste, ainsi que Jean Marc CIABRINI, premier secrétaire de la fédération de Corse du Sud.

Pour moi, pour que la gauche gagne, et surtout pour que la région soit gouvernée à gauche, il est très important que la liste que conduit Emile ZUCCARELLI arrive en tête.

Je souhaite bien entendu qu’au deuxième tour les forces de gauche aujourd’hui dispersées se rassemblent et que les quatre listes en compétition fusionnent. Je sais qu’il fera tout pour que l’indispensable  rassemblement se réalise ensuite , dans la clarté , et qu’il pèsera pour que  la nouvelle assemblée mette ensuite le cap à gauche, car la Corse en a grand besoin.

Je ne partage pas toujours sa façon d’aborder les problèmes de notre île, mais j’ai confiance en lui: c’est un homme responsable, stable et fiable, je sais ou il est aujourd’hui et je sais ou il sera demain: à gauche.

Vous pouvez TELECHARGER ICI la lettre à Martine AUBRY.

QUEL BROUET BALLADUR VA-T-IL SERVIR A LA CORSE ?

14 janvier 2009 par Vincent CARLOTTI  
Présent dans A la Une, Corse, Introduction

Edouard BALLADUR a été chargé par le chef de l’Etat de préparer la réforme des collectivités locales. Ce dernier a levé un coin du voile lors de sa dernière conférence de presse: il souhaite la fusion des Départements et des Régions, et la fusion de certaines régions entre elles.

L’ancien Premier Ministre recopit donc beaucoup d’élus ces derniers temps. C’est ainsi qu’ont été reçus par la commission Paul GIACCOBBI, Président du Conseil Général de Haute Corse, Jean Jacques PANUNZI, President du Conseil Général de Corse du Sud, et les deux élus présidant la CTC, Camille de ROCCA SERRA et Ange SANTINI.

Si les deux Présidents des Conseils Généraux ont clairement fait connaître leur hostilité à la disparition des institutions départementales, leurs collègues de la CTC ont donné leur accord pour cette réforme.

Ange SANTINI, demandant que le Président du Conseil Exécutif puisse être élu au suffrage universel, comme dans la Sardaigne voisine, Camille de ROCCA SERRA se bornant pour sa part  à souhaiter le retour au droit commun des Régions pour ce qui concerne l’exécutif de la CTC.

Tous ont exigé, et ce n’est pas là une surprise, la modification du mode de scrutin de l’Assemblée de Corse.

Quant à la réforme elle même, les quelques informations dont on dispose ne laissent rien augurer de bon. Le Président de la République, qui à son habitude a sorti cette réforme de son chapeau sans jamais l’avoir évoquée dans sa campagne, ne se fait sans doute guère d’illusions sur la possibilité de faire voter une loi organique par le Congrès ou il est minoritaire, pas plus que de gagner un referendum sur un sujet qui n’interesse en rien les français.

Aussi a-t-il concocté une sorte de bouillie pour les chats qui pourrait être approuvée sans trop de problèmes par l’Assemblée nationale ou il peut s’assurer une majorité, même courte, de godillots.

Pour aller à l’essentiel: la carte des cantons serait revue en profondeur, et le nombre de cantons ruraux considérablement réduit. Les élections dans ces nouvelles circonscriptions cantonales se dérouleraient au scrutin uninominal en zone rurale et à la proportionnelle en zone urbaine. 

Les élus ainsi désignés dans les Départements exerceraient les compétences dévolues à la Région dont leur Département est membre, et siègeraient donc avec leurs collègues des autres Départements, et les compétences dévolues au Département ou ils ont été élus ou ils se retrouveraient avec ceux de leurs collègues élus dans le même Département.

Au cas ou une telle réforme serait appliquée en Corse elle constituerait une double regression. D’abord parcequ’elle signerait l’arrêt de mort de la reconnaissance de la spécificité de l’ÃŽle  la fin du Statut Particulier, ensuite par ce qu’elle se traduirait par un fantastique retour en arrière en consacrant le mode de fonctionnement claniste inspiré de celui des Conseils Généraux.

 

 

Â