SECB : LA BOITE DE PANDORE EST GRANDE OUVERTE
25 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Corse, Introduction
C’est bien après minuit, avec 33 voix pour, celles  de la  gauche non communiste, ajoutées aux nationalistes, 12 voix contre du groupe de droite , et 6 abstentions du groupe du front de gauche, qu’une subvention de 800 000 € a été accordée au SECB.
Il fallait naturellement s’y attendre. Le groupe GIACOBBISTE ne pouvait pas faire moins que de suivre son chef, les bastiais d’Emile ZUCCARELLI qui ont voté une subvention à la CAB que de suivre le leur, et les ajacciens de Simon RENUCCI ont sans doute pensé qu’un jour ou l’autre leur club pourrait se trouver dans la même situation…
Quand aux nationalistes de Femu a Corsica et de Corsica Libera, la possibilité désormais objectivement ouverte de conquérir la ville de Bastia aux prochaines municipales n’a sans doute pas été, disons le franchement, étrangère à leur vote.
Quelques minutes avant d’aborder ce dossier, dont l’adoption ne s’est semble-t-il pas faite sans grincements de dents, les élus de l’Assemblée de Corse  se sont penchés sur les finances de la CTC, qualifiées par l’ensemble des groupes de catastrophiques, et se sont légitimement interrogés sur la capacité de l’institution à mener une politique  de nature à faire face à la situation difficile qui s’annonce pour notre île.
Aucun d’entre eux n’a vu apparemment de contradiction à voter une somme exorbitante à un club sportif après un constat aussi désastreux: comprenne qui pourra !
A part les élus du groupe front de gauche bien entendu, qui ont refusé de joindre leurs voix à  celles de la majorité relative à  laquelle ils appartiennent.
J’ai déjà exprime mon opinion sur le fond de ce dossier, je n’y reviendrai donc pas. Je considère aujourd’hui qu’en prenant cette décision, et en acceptant qu’elle soit motivée comme elle l’a été, les élus corses ont pris une lourde responsabilité et ouvert la boite de Pandore.
Paul GIACOBBI a en effet expliqué que le SECB étant une entreprise et  rien n’interdisant à une collectivité d’intervenir pour sauver une entreprise en difficulté , l’intervention de la CTC dans cette affaire était légitime et ne soulevait de difficulté d’aucune sorte.
Il a cru bon d’ironiser, comme d’habitude, sur ceux ceux qui ne pensent pas comme lui en les invitant à s’exiler sur une autre planète ..
Certes la CTC peut aider une entreprise en difficulté, il a raison de le souligner. Ce qu’il a omis de dire à ses collègues, c’est que lorsque une entreprise est en difficulté elle dépose un dossier à l’ADEC, qu’il est instruit selon des critères objectifs, que les services du Trésor participent aux commissions compétentes etc…
Bref que des garanties sérieuses sont ainsi prises pour sauvegarder les intérêts des contribuables, ce qui ne semble pas avoir été du tout  le cas dans ce dossier.
Je laisse imaginer ce qui pourrait se passer lorsque les chefs d’entreprises auront pris la mesure de la jurisprudence ainsi créée et de la brèche considérable dans laquelle ils pourront s’engouffrer en cas de difficultés sérieuses.
Quant aux gestionnaires de l’ACA, le club ajaccien, ils peuvent dormir sur leur deux oreilles, ils savent qu’en cas de désastre ils pourront sans états d’âme invoquer le précédent SECB et obtenir satisfaction.
Chiche qu’un jour ou l’autre on sera amenés à en reparler ?
DEUX BLEUS ET DEUX MESURES ?
23 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Corse, Introduction
C’est donc, semble-t-il pendant la session mensuelle qui s’ouvre à l’Assemblée de Corse que sera discutée la proposition de Paul GIACOBBI de combler le trou des comptes du SECB par une subvention de 800 000 €.
Il s’agirait, selon lui, ni plus ni moins que de sauver un élément essentiel de notre patrimoine. J’ai déjà exprimé mon opinion sur ce dossier, et si j’y reviens c’est à l’occasion des derniers évènements qui ont tristement illustré les errements du foot professionnel et ont fait de la France la risée des nations.
Si j’ai bien compris, même si au fond il n’y a pas grand chose à comprendre à cette pantalonnade, nos bleus nationaux, honteux de leur faillite, auraient renoncé à percevoir environ 5 Millions € de primes et décidé qu’elles seraient versées au foot amateur. Ils demandent pardon à leurs supporters pour l’humiliation subie.
Pendant ce temps la colère gronde dans l’opinion et  la classe politique s’exprime sans aucune exception sur un ton extrêmement sévère, condamne les joueurs et leurs dirigeants et  exige qu’ils assument leur échec collectif.
Ici, les résultats des bleus locaux  sont en définitive tout aussi calamiteux que ceux de l’équipe de France  et l’échec tout aussi patent : le SECB  est menacé de relégation en division nationale.
N’y a-t-il vraiment rien de plus intelligent et surtout de plus urgent  à faire que de proposer d’accorder à ceux là même qui ont mené leur club dans une situation comparable à l’équipe de France une subvention exorbitante si l’on considère la situation de notre  île qui bat les records de France des inégalités et de la pauvreté ?
Y aurait il deux poids et deux mesures selon qu’on est sur l’une ou l’autre rive de la méditerranée ? Y aurait il moins de décence dans la gauche corse qu’à  l’Élysée ou SARKOZY a fini par se résoudre, à juste titre, à supprimer la dispendieuse garden party du 14 Juillet ?
Et dire qu’il aura fallu que ce soit la gauche qui s’engage dans cette voie, mais le pire n’est jamais sûr n’est ce pas ?
ÇA SENT LA FIN DE RÈGNE EN SARKOLAND
22 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Introduction, Politique
Les frasques de Bleus ont au moins un mérite pour SARKOZY: elles font passer au second plan dans les médias les frasques de ses ministres et les affaires plus ou moins sulfureuses qui pointent leur nez au coin de la rue.
Il faut dire qu’ils font fort les ministres de FILLON en ce moment: Brice HORTEFEUX et sa condamnation pour insulte racistes, Rachida DATI accusée de colporter  de fausses rumeurs, Christine BOUTIN payée 9000 € par mois pour réfléchir, Christian ESTROSI , Fadela AMARA qui loge sa famille dans son appartement de fonction, Christian BLANC et ses valises de cigares puis Eric WOERTH , ça fait tout de même beaucoup.
FOOTAISES SUD AFRICAINES ET FOOTAGE DE GUEULE .
21 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Introduction, Société
Si j’aime le foot comme la plupart des gens, je dois avouer que je n’aime pas vraiment les professionnels du foot, et singulièrement ceux qui sont en train de s’illustrer lamentablement en ce moment en Afrique du Sud.
On retiendra sans doute de cette coupe du monde le nom du vainqueur bien entendu, et  hélas, les frasques des joueurs de l’équipe de France.
Il y aurait bien sûr beaucoup à dire sur  tel ou tel épisode burlesque de la comédie des bleus,  beaucoup à dire sur les responsabilités de tel ou tel responsable de l’encadrement ou de tel ou tel joueur à l’ego surdimensionné .
Je me limiterai pour ma part à une déclaration de Nicolas ANELKA, l’homme par qui le scandale arrive, qui est curieusement passée quasiment inaperçue.
Dans une interview récente au quotidien gratuit 20 Minutes,  le joueur a déclaré qu’il envisageait de quitter la France parceque il n’aimait pas payer “trop d’impôts” pour s’établir dans un paradis fiscal ou il pourrait profiter de son argent.
Voilà qui, plus qu’un long discours, fait voler en éclats le discours hypocrite des dirigeants  et des joueurs du foot français sur la fierté qu’éprouveraient les joueurs à porter les couleurs de la France et d’autres fadaises du même genre, tout juste bonnes à  mouiller les yeux des gogos et à  réveiller le prurit nationaliste de nos compatriotes.
Une affaire de fric, et seulement une affaire de fric, voilà ce qu’est devenu aujourd’hui le foot professionnel, qui ne porte plus aucune des valeurs qu’il est censé véhiculer, et qui vient d’exploser comme une bulle financière au nez de celles  et ceux qui en ont fait leur religion.
Comme le sarkozysme il n’est au fond qu’imposture, sur fond de “com”, le résultat de l’exaltation de l’individualisme, de la compétition à tout crin et de la vulgarité bling-bling.
J’espère que la leçon de la pantalonnade sud africaine portera, et en particulier que les élus de l’Assemblée de Corse refuseront de suivre la proposition de Paul GIACOBBI  de verser aux bleus du SECB une  subvention exorbitante de 800 000€  …
VOUS AVEZ DIT CONFIANCE ?
18 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Introduction, Politique
Même si la calamiteuse affaire de la désignation du président du conseil de surveillance de la CCM n’entrainera pas une rupture de la coalition de gauche aux commandes de la CTC, il est clair semble-t-il qu’il y aura un avant et un après le 14 mai 2010 à gauche et que la confiance n’y est plus.
Dans un communiqué au ton extrêmement sévère, Paul Antoine LUCIANI et Jean Charles ADAMI s’élèvent, à juste raison, sur les “allégeances clanistes et les manipulations électoralistes” qui ont amené à écarter Michel STEFANI du poste de responsabilité qui avait été promis au groupe communiste de l’Assemblée de Corse.
Je n’ai pour ma part aucune raison d’en douter. Connaissant bien Dominique BUCCHINI pour lequel j’ai beaucoup d’estime et une grande amitié, je ne le vois pas s’avancer sur ce terrain s’il n’avait obtenu de Paul GIACOBBI un engagement clair et net.
On doit, plus sérieusement, s’interroger sur les raisons qui ont pu conduire Paul GIACOBBI à préférer un transfuge de la droite insulaire fraichement rallié, à un allié solide dont l’appartenance à la gauche , pas plus que la fidélité à ses alliances ne saurait être discutée.
Serait ce une dette, une promesse imprudente,  à honorer envers un homme ralliant GIACOBBI alors même que son épouse siègeait avec Camille de ROCCA SERRA et dont il est prudent de fixer la fidélité dès lors que la coalition ne dispose que de 24 voix sur 51 ?
Faut il y voir les prémisses d’un futur renversement d’alliance ou à minima un signal donné à la droite pour signifier que le président de l’exécutif, s’il s’est allié au PS , n’en reste pas moins un homme libre d’appartenance ?
Après tout, la coalition qu’il a mis au point et dirigée au conseil général de Haute Corse ne compte aucun communiste mais compte par contre nombre d’élus se réclamant de la droite sarkozyste…
Les élus communistes considèrent, à juste titre, que l’on a vu à l’oeuvre des pratiques d’un autre âge qui ne marquaient en aucune façon le changement que la gauche incarnait.
Ils seraient bien inspirés de se rappeler la savoureuse formule de Francis BLANCHE qui disait ” il aurait mieux valu penser le changement que changer le pansement”…
L’ACTIONNARIAT A DEUX VITESSES DE LA CCM
16 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Introduction, Politique
C’est hier soir qu’en quelques minutes François MOSCONI a été élu président du conseil de surveillance de la CCM avec 6 voix sur 10 votants. Son élection a été assurée dès le premier tour de scrutin, grâce à   l’appui de deux conseillers territoriaux de droite.
Il était le candidat de Paul GIACOBBI et  était opposé à un candidat  de Gauche, le communiste Michel STEFANI et à deux autres candidats de la famille nationaliste. Les actionnaires autres que la CTC, sont se sont abstenus, à la demande de Paul GIACOBBI.
On peut  s’étonner de sa démarche quand on sait que la CCM est sans doute à la veille d’une importante recapitalisation: peut on demander à un actionnaire de ne pas se prononcer sur la désignation des dirigeants d’une entreprise et lui demander ensuite de souscrire une augmentation de capital ?
J’ai moi même dirigé une SEM pendant 20 ans, à Directoire et conseil de surveillance comme la CCM les premières années, qui compte des actionnaires publics et privés et tout naturellement chacun d’entre eux prenait part à la désignation du président.
C’est ainsi qu’en 2004 la candidate de l’actionnaire CTC a été battue par le candidat de la mairie d’Ajaccio, Charles NAPOLEON,  grâce aux votes des actionnaires privés…
Transfuge de la droite corse, François MOSCONI avait été élu à l’Assemblée de Corse une première fois sur une liste conduite par Jean Paul de ROCCASERRA, puis sur la liste conduite par  Philippe CECCALDI, et enfin sur la liste de Camille de ROCCA SERRA. En mars 2010 il avait rejoint la liste du président du conseil exécutif.
Il avait déjà présidé le conseil de surveillance de la CCM dont il avait été obligé de démissionner  à la suite d’une condamnation judiciaire.
Michel STEFANI, élu sur la liste du président de l’Assemblée de Corse Dominique BUCCHINI, a estimé qu’il avait été trahi, je cite la presse quotidienne, par ses collègues de la coalition de gauche.
La coalition avait déjà donné un signe inquiétant pour sa solidité et sa cohérence en choisissant de constituer quatre groupes distincts au sein de l’Assemblée, représentant chacune des listes ayant fusionné  au deuxième tour.
Voilà  qu’elle en donne un deuxième en autorisant deux candidats de la même “majorité” se présenter à  cette élection, laissant ainsi à la droite le soin d’arbitrer ses différends.
Paul GIACOBBI a expérimenté, au conseil général de Haute Corse, la notion de “majorité présidentielle” , cette auberge espagnole ou chacun n’a véritablement d’attaches qu’avec celui qui a favorisé son élection, sans se soucier de ses opinions politiques.
Il avait bien rêvé de transposer ce concept à l’Assemblée de Corse, mais les électeurs ne l’ont pas suivi et ne lui ont pas donné, au premier tour, l’avantage qu’il espérait.
En soutenant François MOSCONI il est dans cette logique claniste qui lui a bien réussi à Bastia. Il n’est pas sûr qu’elle lui réussisse aussi bien à Ajaccio. Certes il sera plus facile de cornaquer MOSCONI que STEFANI, mais Raymond BARRE ne disait il pas qu’il ne fallait jamais attacher son chien avec des saucisses ?
PANEM ET CIRCENCES…
13 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Corse, Introduction
“Panem et circences,  du pain et des jeux:  formule de  JUVENAL poète satirique  latin de la fin du 1er siècle, mise en oeuvre par  les empereurs de la Rome décadente pour s’assurer la tranquillité d’un peuple qui ne mangeait pas toujours à sa faim.
Il semble que cette vieille ficelle soit aujourd’hui reprise par le président du conseil exécutif de la Corse qui envisage de proposer à l’Assemblée de Corse de voter une subvention de 800 000 € au SECB.
Il est vrai que dans la situation que nous connaissons, où le chômage augmente plus vite en Corse que la moyenne nationale, même s’il est légèrement inférieur,  comme le rappelle corse-economie, il a sans doute pensé qu’il était plus facile, et peut être plus profitable électoralement, d’offrir au peuple des jeux à défaut de pain, c’est à dire d’emplois.
J’ai toujours pensé pour ma part, qu’il fallait considérer une fois pour toutes que le  foot professionnel appartenait à l’industrie du spectacle plus qu’au sport. Dès lors, son financement doit être assuré, comme tout spectacle qui se respecte, par le sponsoring, le capital privé, les participations publiques étant réservées au financement des infrastructures.
Pour ce qui concerne notre île, qui compte 260 000 habitants,  est il d’ailleurs raisonnable qu’elle dispose de deux équipes professionnelles ? Je ne connais pas pour ma part une seule ville de 260 000 habitants qui en dispose, et une “Equipe de Corse” ça aurait tout de même plus de  ”gueule” non ?
De surcroit, dans la période difficile que vivent les plus démunis, alors que la CTC doit inévitablement prendre, du fait du désengagement de l’État, des mesures sévères pour assainir des finances que l’on dit exsangues, l’énormité de la somme me choque et me heurte.
Ce n’est pas , je le dis tout net, le genre de mesures que j’attendais pour ma part d’un exécutif de gauche. Je préfère quant à moi que la gauche au pouvoir à la CTC subventionne la création culturelle et le sport de masse plutôt que de mettre inconsidérément le doigt sans un engrenage dangereux qui fera jurisprudence dans l’avenir.
Nous n’avons toujours pas la grande salle de spectacle que nos créateurs culturels attendent , et les infrastructures sportives de haut niveau nous font gravement défaut, pendant que des activités comme les sports de montagne sont carrément sous développées.
Et qu’on ne vienne pas me raconter de foutaises concernant le caractère sacré d’un club qui appartiendrait au patrimoine insulaire, et en constituerait les bijoux de famille ! Rassurons nous, si le SECB disparaissait il est probable que la Corse s’en remettrait, elle  en a vu d’autres au cours de son histoire tragique.
D’ailleurs il ne disparaitra pas, il serait relégué dans une division manquant de prestige un point c’est tout , et ce n’est pas l’enfer, pas plus que le bagne, tout juste le purgatoire….
Pourquoi pas, tant qu’on y est, comme en Afrique du Sud, subventionner l’acquisition par les supporters de conques marines, appelées chez nous “culombu” en guise de “vuvuzela”pour animer les matches de foot??
AVEC LES CORSES D’AVIGNON
11 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Corse, Introduction
L’amicale des Corses et Amis de la Corse d’Avignon, présidée par mon ami le Docteur Joseph POLLINI, avait eu la bonne idée d’organiser, sur trois jours, une importante manifestation: les journées de la Corse.
Conférences, débats, spectacles culturels, exposition de produits du terroir et de produits culturels  insulaires se sont donc succédés du vendredi 4 au dimanche 6 juin. Dans la salle des fêtes de la Mairie d’Avignon, ou le public  été reçu par la députée maire d’Avignon pour les conférences, dans l’Eglise St Agricol et en bordure du Rhone pour l’expostion et les concerts.
J’avais pour ce qui me concerne été invité à tenir une conférence débat sur le thème ” Défis et enjeux pour la Corse” et à débattre avec Edmond SIMEONI, le Professeur RAVIS GIORDANI et bien entendu la salle, le docteur POLLINI modérant le débat.
Nous avions auparavant pu écouter les conférences de Jacques THIERS et Jean Yves CASANOVA, sur le statut de la langue corse, du professeur RAVIS GIORDANI sur l’ethnographie de la Corse, du docteur SIMEONI sur l’association Corsica Diaspora, sur la littérature corse avec François Renucci, Jacques Thiers, Paul Desanti et Michel Vergé-Franceschi, et de  Stephane ORSINI sur les chapelles Romanes .
Pour ce qui concerne les différents spectacles je retiens tout particulièrement le récital donné dans la salle des fêtes par Claude ETTORI, une voix magnifique au service du chant traditionnel de notre île, et le groupe ALTE VOCE animé par Jean MATTEI qui nous a régalés de Paghjelle, Voceri et Terzetti toute une soirée.
Bref une excellente initiative d’une association dynamique dont le président a montré, tout au cours des débats, un sens exceptionnel de l’équilibre et de la convivialité…
Pièces jointes:
Les diapositives illustrant l’intervention
Sources: Corse-Economie et Colloque de Mai 2009 PSHC
RENOVER MAINTENANT…YES WE DID IT !
1 juin 2010 par Vincent CARLOTTI
Présent dans A la Une, Introduction, Politique
Rénover Maintenant… C’est ainsi que Arnaud MONTEBOURG et ses amis avaient baptisé le courant qu’ils avaient fondé après le sabotage du NPS - Nouveau Parti Socialiste- créé en fin 2002  à l’issue de congrès de Dijon en mai 2003.
J’étais à  l’amphithéâtre Richelieu, avec MONTEBOURG Christian PAUL, Julien DRAY et Vincent PEILLON pour fonder la NPS et j’étais avec Arnaud et ceux des socialistes qui n’avaient pas accepté le sabordage du NPS pour fonder Rénover Maintenant dont j’ai été l’animateur pour la Corse.
Depuis beaucoup d’eau a coulé sous le pont socialiste, beaucoup de temps perdu aussi jusqu’au congrès de Reims , en novembre 2008, ou MONTEBOURG et ses amis se sont ralliés à Martine AUBRY.
Nommé au Bureau National secrétaire en charge de la rénovation du Parti Socialiste, Arnaud MONTEBOURG s’est mis au travail à la tête d’une commission de la rénovation.
Aujourd’hui le rapport de la commission est public et, dans les grandes lignes, les idées de Rénover Maintenant s’y retrouvent intégralement: la rénovation en profondeur du PS est en marche et je m’en réjouis car elle était devenue cruciale.
Mission  accomplie pour Arnaud MONTEBOURG qui aura tenu bon, malgré tout ceux qui lui prédisaient un echec et prétendaient le PS non réformable… Vous trouverez le rapport de la commission ci-dessous.
Reste à prolonger cette rénovation dans les fédérations socialistes et naturellement dans les fédérations de Corse qui en ont le plus grand besoin.
Rénover Maintenant en Corse avait fait pour cela des propositions précises: je m’attacherai avec mes amis à ce qu’elles soient prises en compte et appliquées afin que le PS retrouve en Corse le lustre et l’influence qu’il a hélas perdus.
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