REGION D’ALERIA: L’ARGENT N’A PAS D’ODEUR
10 février 2009 par Vincent CARLOTTI
Appartient à Aléria, Corse, Introduction
L’ADAC, Association de Défense des Administrés et Contribuables d’Aléria a distribué un tract Samedi dernier concernant la question de déchets dans la Région d’Aléria.
Le document évoque tout d’abord les odeurs nauséabondes qui se dégagent de la décharge de Tallone et incommodent les habitants d’un certain nombre de hameaux de la commune.
Il faut rappeler que lorsque j’étais Maire d’Aléria, nous avions avec le Maire de Tallone mis en place le SIVU destiné à conduire cette opération, la décharge était dédiée exclusivement aux deux communes membres du SIVU et destinée à mettre fin à la multiplication des décharges sauvages sur leur territoire.
La fermeture par le Prefet de la décharge sauvage de Teghime a conduit le District de Bastia à négocier le dépot des déchets de l’aglomération bastiaise et d’autres communes ne sachant plus comment traiter leur problème de déchets ont suivi.
Je n’étais plus, à l’époque en mesure de m’y opposer: mon mon successeur et celui du maire de tallone ont quant à eux donné son accord à cette opération.
Bonne affaire sans doute pour les deux municipalités et pour l’exploitant qui ont vu leurs revenus exploser. Pas sûr que la surexploitation entrainée par un tonnage considérable de dépots non prévus à l’origine n’aient pas entranés de sérieuses nuisances à l’environnement. L’avenir nous le dira, trop tard comme d’habitude , si d’aventure les nuisances sont graves.
Cerise sur la gateau, un projet de décharge quatre fois plus important est prévu à PIANICCIA, à proximité de la décharge existante, toujours sur le territoire de la Commune de Tallone, en plein dans le bassin versanbt du fil d’Arena qui se déverse dans l’Etang de Diana !
L’opposition qui commence à se manifester à Aléria comme à Tallone dont le Maire a fait connaître son opposition au projet est elle de nature à faire renoncer les promoteurs de ce projet proprement démentiel ? Ils ne sont pour l’instant pas connus, mais on peut penser qu’ils feront tout pour que leur entreprise voie le jour.
Il y en a vraiment qui ne doutent de rien et sont prets à tout pour faire des affaires, tant il est vrai que l’argent n’a pas d’odeur comme chacun sait.
telechargez le tract


VANUCCI Josee on ven, 27th fév 2009 15:44
Poubelle la vie…
http://closfornelli.blogspot.com/2009/02/oxymore-de-rire-ou-la-farce-des-dechets.html
tomei on dim, 1st mar 2009 19:14
Bastia, Haute Corse - Pour une enquête sanitaire sur la décharge de Teghime
Les syndicats Cgt des personnels de la Communauté d’agglomération de Bastia et de la mairie de
Bastia ont lancés l’alerte sur les risques sanitaires encourus par les personnels et les riverains de
l’ex-décharge de Teghjime devenue un quai de transfert d’ordures ménagères exploité aujourd’hui
par le SYVADEC.
Surplombant les quartiers sud de la ville de Bastia, le site de Teghjime abrite depuis bientot un demi siècle, des
tonnes de déchets toxiques.
(métaux lourds, amiante, PCB, boues d’épuration…).
Pourtant des études de cancérologues sur l’impact sanitaire des décharges sont claires et attestent “pour des
populations vivant à proximité d’une décharge une diminution
de leurs défenses immunitaires et donc une disposition accrue à développer un cancer”..
.
La CGT Cab après des courriers aux maires réstés sans réponse, a décidé de s’adresser au Préfet
de Haute-Corse responsable des installations classées.(voir site http://www.cgt-cab.org)
La cgt demande qu’une enquete épidémiologique soit entreprise sur la population riveraine et que des analyses
des sols soient effectués avant toute réhabilitation.
_______________
Si vous êtes d’accord avec l’appel que nous lançons, si vous pensez également que la décharge de Teghime peut représenter une réelle menace sanitaire sur la population bastiaise et environnante, soutenez nous.
Formalisez votre soutien officiel et envoyez nous vos commentaires ou informations complémentaires à :
rogliano@wanadoo.fr
Solidaires :
U Levante - A Manca Naziunale - Via Prugressista - PNC - A Chjama Naziunale - Inseme pè Bastia - Syndicat CGT Lumio - U Taravu - L’Erbaghju - UL CGT Balagne - Cors’Ecunomia - ABCDE - Syndicat CGT de la Mairie de Bastia - Arimba’Golu - Surfrider Foundation Europe - Collectif Medical Corse Santé - Attac-Bastia - Syndicat CGT OPHLM Haute-Corse - Association Nationale de Défense des Victimes de l’Amiante : Fonctionnaires territoriaux - Attac-Bastia - ASSOCIATION PROTECTION DEFENSE DE L’ENVIRONNEMENT DE BOURG FIDELE -Agir pour la santé-
loulou on sam, 7th mar 2009 23:29
Une étude du Ministère de la Santé de l’Etat de New York, annonce que les femmes vivant près des centres d’enfouissement de déchets où les gaz s’échappent ont un risque quatre fois plus important d’avoir un cancer de la vessie ou une leucémie.
La nouvelle étude a examiné la présence de sept sortes de cancers parmi des hommes et des femmes vivant près de 38 centres d’enfouissement de déchets où les gaz dégagés s’échappent dans l’air environnant.
Des 14 sortes de cancers étudiés (sept respectivement chez les hommes et chez les femmes), 10 (ou 71 %) se sont révélés élevés et seulement deux (vessie et leucémie chez les femmes) avaient une signification statistique (à 5 %).
Les sept cancers étaient : leucémie, lymphome non hodgkiniens, cancers du foie, des poumons, des reins, de la vessie et cancer cérébral. Chez les femmes vivant près des centres d’enfouissement des déchets, l’incidence des sept formations cancéreuses est élevée. Chez les hommes, l’étude a trouvé élevée l’incidence du cancer du poumon, du cancer de la vessie et de la leucémie.
BOURGEAUD Pierre on sam, 7th mar 2009 23:31
Je prends connaissance comme j’ai pris connaissance, avec dépôt d’un commentaire, de l’article “oxymore-de-rire-ou-la-farce-des-dechets.html.
Ainsi sans connaitre le détail du projet de création de nouveau CET, vous le condamnez par avance avec des allusions outrageantes à mon encontre.
Évidemment sans connaitre le détail technique d’un projet qui prend en compte le tri sélectif vous ne vous préoccupez pas de la façon dont les gaz des déchets seront entièrement brulés et les lexiviats entièrement traités par évaporation. Tout ceci en extrapolant à partir des graves dysfonctionnement du CET actuel de Tallone exploité par la STANECO. Vous estimez donc qu’un tel dysfonctionnement devra obligatoirement se reproduire dans le cadre de la mise en exploitation éventuelle d’un nouveau CET!!!
Vous passez sous silence le fait qu’après la gestion calamiteuse de STANECO nous allons connaitre la gestion, après le 10 mars 2010, de ce même CET par la commune de Tallone qui va traiter les déchets en régie et qui en plus, cerise sur le gateau, va produire et vendre de l’électricité à EDF…
Vous passez également sous silence le fait que l’agitation de ces derniers jours n’a servi à rien et que le CET actuel de STANECO provoque de plus en plus de nuisances à la fois par manque d’aspiration des gaz et par rejet de lexiviat dans le milieu naturel après une simple décantation sans contrôle bactériologique!!!
En tant qu’homme public et qu’homme politique vous devez bien imaginer qu’il va falloir traiter les déchets ménagers de la population, déchets qui sont à la fois les miens, les vôtres et de tous ceux qui élucubrent sur le sujet.
Et bien la solution existe, en cas d’impossibilité de création d’un CET fonctionnant dans le respect des normes environnementales on nous prépare la construction à CASABIANDA d’une usine d’incinération par VEOLIA avec rejet garanti de dioxines dans l’atmosphère et toutes les conséquences que cela implique sur la santé publique dans un rayon de MORIANI PLAGE à GHISONACCIA!!
Comme tous les automobilistes circulant sur la RN 198 entre ALERIA et BRAVONE il vous est pourtant possible de constater l’aggravation de semaine en semaine des nuisances olfactives.
Je vous demande d’imaginer la catastrophe inévitable dès les premières chaleurs de l’été avec les conséquences sur l’activité touristique. Il y a fort à parier que ça va puer au moins de MORIANI-PLAGE à ALERIA!
Cordialement tout de même.
Pierre BOURGEAUD on lun, 9th mar 2009 12:19
Bonjour à tous,
Je viens de me connecter et je constate que mon précédent commentaire sur l’élimination des déchets à disparu. Je ne comprends pas que quelque’un qui a la chance d’être doté d’un esprit d’ouverture ait pu faire les manipulations informatiques nécessaires pour que mon argumentation puisse être effacée.
Ceci est d’autant plus surprenant, qu’ayant pris connaissance des autres rubriques du site de Vincent CARLOTTI, j’ai pu constater que l’on s’offusque du fait que Monsieur MONDOLONI ait pu contester le droit de critique aux internautes!!!
Il serait interessant d’avoir les commentaires sur ce point du site de Vincent CARLOTTI.
Avant que le présent commentaire soit à son tour effacé par quelque informaticien averti, je signale aux internautes que je vais ouvrir très prochainement un site pour pouvoir m’exprimer sans risque d’effecement…
Cordialement à tous
Signé Pierre BOURGEAUD
inconnu on lun, 9th mar 2009 14:37
http://aleriarecyclagedechets.blogspot.com/
Vincent CARLOTTI on mar, 10th mar 2009 12:03
Monsieur BOURGEAUD, aucun commentaire n’est jamais supprimé sur mon Blog à partir du moment ou je ne le considère pas comme injurieux envers les personnes ou organisations citées dans le commentaire. Il peut seulement arriver que certains commentaires soient classés “indésirables” par le logiciel et que je doive les récupérer, ou bien que je ne les valide que tardivement. Ici, sous ces réserves chacun doit pouvoir s’exprimer et exposer ses arguments: c’est ainsi que je pratique ici comme ailleurs la démocratie
Habitant de Tallone on ven, 20th mar 2009 18:26
Très cher Mr Bourgeaud….
Si je vous lis bien, votre fantastique projet n’a donc rien à voir avec un CET, comme celui de Tallone. Les gens de VEOLIA et de la STANECO sont très méchants, il ne font pas leur travail. Tel le messie, vous allez transformer nos ordures en or, sans
aucune nuisance. D’un côté les recyclables, et de l’autre les petites épluchures de pommes de terre bien triées dans un petit trou, qui pourriront sans odeurs, sans jus de décharge , sans bactéries, sans coliformes, sans streptocoques, sans chlorure, sans phosphore et surtout sans le terrible sulfure d’hydrogène…
Merci Mr Bourgeaud.
Quand soudain une liasse de papiers se retrouva entre mes mains.
Et là, changement radical de ton.
Il s’agit de la convention que vous avez co-rédigée et signée, et qui devait à tout prix rester secrète…
Mais pourquoi donc?
Elle est intitulée: “CONVENTION PRELIMINAIRE DE MISE A DISPOSITION DE TERRAINS ET PROMESSE DE LOCATION POUR CREATION D’UN CET”.
1-Votre projet se révèle donc être un centre d’enfouissement technique d’ordures ménagères et assimilés. Rien de nouveau donc, il s’agit d’une décharge de base, un “trou” où l’on balance tout et n’importe quoi. Comme la décharge de Tallone, mais en beaucoup, beaucoup plus grand. Le type de décharge CET est pourtant “hors la loi” depuis 1992. Mais devant la volonté des grand groupes (VEOLIA en tête) de ne rien surtout rien changer à ce système aussi ignoble que lucratif on continue encore et encore, aux moyens d’arrêtés et dérogations divers, à enfouir pêle-mêle ordures et polluants, ignorant les résultats alarmants de la totalité des études environnementales.
2- “MR BOURGEAUD ENVISAGE LA CRÉATION D’UNE UNITÉ INDUSTRIELLE DE TRAITEMENT DE DÉCHETS MÉNAGERS AVEC POUR OBJECTIF LA PRODUCTION ET L’UTILISATION DU BIOGAZ EN VUE D’UNE PRODUCTION D’ÉLECTRICITÉ”(convention).
Vraiment? Lors d’un entretien avec l’ADAC dont les propos m’ont été rapportés , n’avez-vous pas dit que l’électricité était, nous citons, un “piège à cons” et que vous ne le ferez jamais? Que vont donc devenir les gaz nauséabonds et polluants, sur ces 50 hectares de décharge d’ordures ménagères? Ils vont tout simplement venir s’ajouter aux effluves de Tallone…
Par ailleurs, n’avez-vous pas remarqué que les terrains que vous avez choisis pour votre formidable structure sont situés au coeur d’une zone agricole traditionnelle, totalement incompatible avec une quelconque activité industrielle?
3- Vous prévoyez un “MINIMUM DE 40000 TONNES PAR AN” (convention), sur un bail de 30 ans, c’est-à-dire 1.200.000 tonnes au final, soit 300.000 tonnes de plus que dans le trou de Tallone. Tout ça sans aucune odeur, bien sûr. Et félicitons au passage ceux qui ont signé avec vous un bail emphytéotique, qui les rendra de fait propriétaires de toute la “saloperie” enterrée, et responsables des catastrophes environnementales à venir, une fois le bail arrivé à terme.
4-”LA LIMITE SUD DE LA DÉCHARGE EST CONSTITUÉE PAR LA PROPRIÉTÉ DE LA FAMILLE M…, SEMBLANT ÊTRE OCCUPÉE PAR UN ÉLEVEUR, MR C…” (convention). Merci pour lui, sa famille et ses bêtes. Comment comptez-vous l’indemniser?
Et pourquoi n’allez-vous pas faire votre décharge chez vous, à Aghione?
5- LES FRÈRES G… laisseraient votre cortège de camions-poubelle traverser leur vigne, contre une redevance annuelle de 2500 euros par an (convention). Bravo, vous savez négocier!!! Et avez-vous contacté tous les autre riverains de l’ancienne voie ferrée pour leur annoncer la bonne nouvelle? Combien allez-vous leur offrir pour qu’ils renoncent à leurs terres, leurs maisons, leurs exploitations, leurs projets, leur santé, leur patrimoine? Combien?
6-Encore moins cher que creuser un trou:
“UNE TELLE ACTIVITÉ NÉCESSITE LA MISE À DISPOSITION D’UN VASTE TERRAIN CONSTITUÉ DE TALWEGS DE FACON À POUVOIR CRÉER DES ALVÉOLES DONT LE SOMMET NE POURRA PAS DÉPASSER LE NIVEAU DU SOL ENVIRONNANT .” (convention)
C’est-à-dire que vous comptez vider les camions dans des dépressions naturelles, creusées par le cours ancien de l’Arena, jusqu’à ce que les ordures en atteignent le sommet…Effrayant. Tout cela sur un terrain constitué de sables et pierres de rivière, on ne peut plus perméable, à proximité de l’Arena, et englobant totalement (d’après la carte jointe à la convention) un cours d’eau secondaire mais néanmoins conséquent, dont le cours est déjà jonché de nombreux déchets et qui rejoint l’Arena au niveau du pont en fer.
Pour faire cours, il s’agit de l’arrêt de mort de l’étang de Diana et des activités de pêche et de cultures qui en dépendent.
….Nous pourrions encore citer de nombreuses perles du genre. Pas de surprise, vous voulez juste nous flanquer une décharge identique à celle de Tallone. En pire.
En tout cas, c’est ce que décrit la convention officielle que vous avez rédigée!!
Pas une seule fois nous ne lisons les mots recyclage, unité de triage,etc… Rien de rien. Rien d’autre que la description d’un “PROJET QUI NÉCESSITE L’OBTENTION D’UN ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DE CLASSEMENT CENTRE D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE” (convention).
Voilà la vérité, vous pouvez raconter ce que voulez sur le net ou ailleurs, changer chaque jour la description de votre décharge, vous savez que cela ne vous engage à rien. Mais de qui vous moquez vous? Pour qui nous prenez vous?
Nous vous rappelons vos propres mots lors de votre entretien avec l’ADAC: “quand les camions arriveront, on ne pourra pas les empêcher de se vider”, et “pour les problèmes de pollution, pas grave, j’aurais des assurances”. Ca promet…
D’autre part, cette convention (version finale) est accompagnée d’une petite introduction “confidentielle”, où l’on apprend qu’un certain Mr D.D… “CONTESTE DES ÉLÉMENTS ESSENTIELS DU CONTRAT. (…) DE CE FAIT, IL N’INTERVIENT PLUS DIRECTEMENT AU CONTRAT NI COMME CONTRACTANT, NI COMME CAUTION. IL SEMBLERAIT EN FAIT QU’IL NE SOUHAITE ÊTRE INTERVENANT QU’AU-TRAVERS DE FILIALES INTERVENANT AU CAPITAL.”
Mais qui est donc ce mystérieux Mr D.D…, qui apparemment devait s’associer directement avec vous, et finalement ne fera que financer votre projet philanthropique? Tout simplement l’actionnaire majoritaire de la STANECO (d’après son directeur actuel), qui comme vous le dites “gère” si mal l’infâme décharge de Tallone, qui empoisonne notre air, et très certainement le sol, depuis des décennies!!!
Tallone, où l’on enfouit aussi bien les sacs poubelle non triés, que les encombrants, les déchets industriels, les boues de stations d’épuration, les mâchefers ultra-polluants, les peintures, les piles et batteries en tout genre, l’amiante et selon certains, une partie des déchets hospitaliers.
Et pourquoi sur votre page-blog tapez-vous si fort sur VEOLIA, alors que ce Mr D.D… y est affilié? Vous aurait-t-il fait faux bond?
Sans sa caution il reste tout de même, nous citons, “la caution de Pierre BOURGEAUD, qui a un caractère moral (…) et un caractère financier en cas de défaillance au moins sur quelques exercices”. On croit rêver! Et quid de la banque qui encadre ce projet? Quid des membres de l’obscure société SASCETCO censée gérer cette décharge, qui n’existe toujours pas à l’heure actuelle?
En résumé, ce que vous voulez faire, c’est une méga-décharge d’au moins 50 hectares (bien que vous ayez avancé le chiffre de 150 hectares à plusieurs reprises), du type CET, le pire qui soit, en collaboration avec les gestionnaires sans scrupules du “chancre” de Tallone que vous décriez tant (à moins qu’ils n’aient finalement changé d’avis…).. Tout cela sans aucun professionnel du traitement des déchets… A peine croyable.
Vous pouvez toujours nier, nous ne faisons que lire VOS papiers et répéter VOS paroles. Et tout cela fleure bon l’escroquerie…
Enfin, pour ceux qui auraient quelques difficultés à localiser géographiquement le projet, voici comment faire: Au carrefour du pont d’Arena, prenez la route de Tallone. Au niveau de l’ancienne gare, ne tournez pas à droite (direction décharge actuelle), mais à gauche, sur la route dite de l’”ancienne voie ferrée”. En passant le pont de fer, en contrebas sur la droite et longeant l’Arena, vous verrez un grand champ. La zone CET commence de l’autre côté de ce champ, elle est constituée de toutes les collines et dépressions maquisées que vous distinguerez au-delà, et longe la route sur plusieurs centaines de mètres, passant derrière les parcelles d’agrumes.. Une piste d’accès y a déjà été réalisée au bulldozer, elle surplombe la route mais une fine rangée d’arbustes la dissimule encore…Gardez l’oeil ouvert.
Pierre BOURGEAUD on sam, 21st mar 2009 0:52
Le 20 mars 2009 à 23 heures.
Cher Lecteur, Chère Lectrice,
Sous couvert d’anonymat vous pensez utile de formuler des propos outrageants à mon encontre.
Vous reprenez les affirmations d’un certain Freddy (que par ailleurs je n’ai pas l’honneur de connaitre) qui se dit héritier du Général STEFANI alors qu’il a toujours la chance d’avoir en vie sa grand mère (l’une des héritières effectives) et sa mère, future héritière.
Ce Freddy héritera donc d’une partie indivise du domaine du Général STEFANI après les décès de sa grand mère et de sa mère et, j’espère pour lui, le plus tard possible…
Dans la réalité des choses ce Freddy résidant habituellement sur le continent est venu spécialement en Corse pour agir d’une façon vindicative contre sa famille. Il en est résulté un feuilleton qui constitue un mixte de “Dallas” et de ” Santa Barbara”…
C’est donc dans ce contexte qu’il a été exhibé une convention établie à une étape de négociation aujourd’hui dépassée. Étape, il est vrai,ou DE DIETRICH faisait partie des intervenants.
La situation est tout autre aujourd’hui car les intervenants sont d’autres personnes qui sont uniquement des industriels Corses connus dont je n’ai pas à révéler les identités s’agissant d’un projet privé.
Ceci étant, je suis disposé à communiquer sur la réalité du projet de traitement des déchets notamment, si vous le souhaitez, en présence des ingénieurs en charge du dossier.
J’attire votre attention sur 3 points essentiels :
1°) Le projet, s’il se réalise, vise la construction d’une unité industrielle de traitement de 40.000 tonnes de déchets fermentescibles c’est à dire de déchets à partir desquels il aura été retiré:
- Les papiers et les cartons,
- Les produits verriers,
- Les métaux.
La mise en service du tri sélectif est une nécessité pour pouvoir traiter les déchets d’une façon satisfaisante.
Les produits à recycler seront expédiés en Italie dans des unités industrielles maitrisant les techniques de recyclage pour obtenir de nouveaux produits.
Les matières fermentescibles seront seules enfouies avec un dispositif permettant le brulage intégral des gaz et avec un dispositif d’évaporation des lexiviats en utilisant une partie du biogaz extrait des déchets.
L’unité industrielle vise également, dans un 2ème temps, à recycler une partie des déchets fermentescibles sus-évoqués pour en faire un engrais agricole mais, cela implique la mise en place d’une chaine de fabrication , de broyage et d’extraction de toues les matières plastiques.
Ainsi nous pensons qu’à terme, une partie importante de ce fermentescible sera utilisé sous forme d’engrais qui pourrait même obtenir un label “BIO”.
2°) Le site actuel du CET de TALLONE va continuer à fonctionner après l’échéance du mois de mars 2010 (date de fin de la concession par le SIVU ALERIA-TALLONE à la Sté STANECO) pour recevoir des déchets de façon à produire de l’électricité. Or, compte tenu de la puissance des moteurs installés il sera nécessaire de traiter une quantité importante de déchets dans un site aux installations obsolètes n’assurant pas le brulage des gaz - il en résulte et il en résultera une odeur pestilentielle -et n’assurant pas l’évaporation des lexiviats - il en résulte et il en résultera une pollution dans le milieu naturel avec le rejet de produits contenant toutes sortes de bactéries, de virus et de produits toxiques.
3°) Et, ce point est le plus important, la Commune d’ALERIA a donné son accord pour qu’il soit crée à ALERIA, sur le domaine de CASABIANDA à proximité de l’embranchement vers VEZZANI, une installation dénommée discrètement “déchèterie” ayant de fait la capacité de traiter 250.000 tonnes de déchets en provenance de tous les points de CORSE. Soit dit en passant, ce site aura une capacité 6 fois supérieure à l’unité que je souhaite créer.
Une telle installation gigantesque sera certainement construite et gérée soit par VEOLIA soit par SITA dont DE DIETRICH est l’un des tenants…
Compte tenu de la présence de nappes phréatiques sur le site retenu sur le territoire d’ALERIA, il y a fort à parier que l’on nous réserve la surprise de l’usine d’incinération avec les rejets de fumées contenant des produits toxiques tels que la dioxine. Sachez que la Sté VEOLIA implantée, entre autre, en ITALIE, s’est vu contrainte , tout récemment, d’arrêter l’incinération des déchets sur le sol Italien alors qu’en FRANCE continentale, de telles usines sont toujours actuellement en fonctionnement !!!!
En conclusion, nous pensons que le procédé que nous souhaitons mettre en œuvre est le moyen le plus écologique de traitement des déchets ménagers mais, il faut le dire, c’est le moyen le plus couteux. Il faudrait 4 sites de ce type en CORSE ( 2 en Corse du Sud et 2 en Haute Corse).
Je reste à votre écoute
Vincent CARLOTTI on sam, 21st mar 2009 18:39
Je prends toujours le plus grand soin à ce que ne soient pas proférés sur mon blog de propos blessants ou diffamatoires. Reste que la polémique n’est pas forcement toujours appréciée par les protagonistes d’une controverse. Le débat est néanmoins utile, et instructif: ainsi la municipalité d’Aléria aurait approuvé la construction d’une dechetterie? Voilà qui est fort intéressant et mérite d’être naturellement vérifié et approfondi. Nous aurons bien entendu l’occasion d’en reparler.
fred on lun, 23rd mar 2009 0:06
Je ne voulais pas intervenir sur ce blog personnellement, mais comme je n’ai pas envie qu’on raconte n’importe quoi sur moi, je vais prendre 5 min pour vous répondre, Bourgeaud.
Vous faites erreur, je ne suis pas venu d’une manière belliqueuse, ni vindicative chez moi, en Corse, au contraire. Comme tout le monde le sait, je suis venu défendre ma famille, dans son intégralité, contre les vautours.
Quant à ma grand-mère, ici tout le monde la connaît, l’apprécie, et regrette sa décision, mais tout le monde a compris: Après plus d’une décennie de sacrifices personnels et de travail acharné et sans compromis en Corse pour sauver son domaine de la faillite, ma grand-mère,une dame de plus de 80 ans, fatiguée et qui passe le plus clair de son temps à s’occuper de mon grand-père malade et déclinant a finalement signé un papier autorisant qu’on transforme cette terre qui lui est si chère en décharge, après qu’on lui ait interdit d’en parler à sa famille proche, c’est-à-dire nous. TOUT LE MONDE AURA COMPRIS…
C’est le genre de situation qui pourra très bien se régler devant un tribunal.
Quant à ma mère, elle est au moins aussi remontée contre vous que mon frère, ma soeur et moi réunis! Elle est à 100% derrière nous, et elle n’est pas la seule, fort heureusement… Je profite d’ailleurs de l’occasion pour remercier en son nom tous les membres des divers associations et collectifs, ainsi que tous ceux qui ont participé à la mobilisation. Nous avons une dette envers eux.
Et pour ce qui est de la convention, j’ai le dernier exemplaire, sans De Dietrich, c’est-à-dire celle qui a été signée. Mais accompagné d’un fax de mon cher oncle Jean-Marc, que j’apprécie malgré tout bien que je ne puisse comprendre ses décisions, et c’est sur ce fax que Dietrich est cité. Alors, rassuré? Oui, j’ai bien les bons papiers, c’est-à-dire les preuves de vos mensonges. Ce ne sont d’ailleurs pas les seuls documents “chauds” que j’ai entre les mains…
Sachez que JAMAIS vous ni aucun charognard ne feront main basse sur Ste Juliette, ni ne la transformeront en dépotoir. J’ai la vérité, l’honnêteté et la chance avec moi, plus la loi, si nécessaire, et je n’ai besoin de rien d’autre.
Et ARRETEZ vos salades de tri ou de bio, j’ai derrière moi une spécialiste continentale des déchets et de la décontamination des sols, ancienne de Veolia d’ailleurs, qui est pliée en deux. Essayez de “refourguer” quelque chose d’au moins un peu cohérent sur le papier!
Elle me transmet d’ailleurs une question intéressante: Qui sont ces soi-disant “industriels corses”? Quelle est la société spécialiste reconnue du traitement des ordures ménagères qui encadre ce projet, maintenant que Veolia s’est retirée? Vous ne comptez quand même pas gérer des centaines de milliers de tonnes de déchets instables en faisant appel à votre simple expérience de notaire? Et quelle place comptez-vous tenir, comment pouvez-vous prétendre à un rôle quelconque dans une telle entreprise qui nécessite une connaissance scientifique très pointue? J’espère que vous ne songez pas à faire appel à certains membres de votre famille impliqués dans la gestion catastrophique de la décharge de Ghisonaccia, où le jus de décharge (lixiviat) est déversé directement dans la rivière, rassurez-moi!…
D’autre part, vous parlez de partenariat avec l’Italie…alors qu’il s’agit d’un des pires endroits au monde en ce qui concerne la gestion industrielle des déchets, “prise en charge” à 99% par la mafia (ex:scandales de la dioxine, des cités-poubelle, de Naples, du lait de bufflonnes et de la mozzarella empoisonnée, etc…)!!! Le refus de l’incinérateur, dont je me réjouis, ne résoud cependant en rien le problème des ordures en Italie. Et donc, encore moins celui des ordures en Corse…
Quant à mon oncle, Mr Jean-Marc Stefani, gérant du domaine familial et promoteur de ce projet de décharge, je me suis fait son avocat au début de cette crise, pensant qu’il me serait possible de l’endiguer avant que son nom soit prononcé. Malheureusement, on ne pas aider les gens contre leur volonté… je ne lui en veux aucunement, il est parfois difficile à un certain âge de reconnaître ses erreurs, qu’elles soient de gestion ou de langage. Je suis donc tout disposé à lui pardonner le moment voulu, il en va de la survie de NOTRE terre.
Et si vous aviez une once de respect de l’être humain, cette crise familiale devrait suffire à vous faire renoncer à votre projet. Même si j’y étais autorisé, je n’irais pas planter un bâton dans le jardin de mon voisin si je voyais que ça cause de la peine à ses enfants. Le respect, Mr Bourgeaud, le respect…
Quant au général Stefani, c’est ridicule, je me demande bien ce qu’il vient faire là! Je n’en ai jamais parlé.
Et étant diplômé de littérature, ainsi que né dans les années 80, le “mix” (et non pas mixte) de Dallas et autres est une référence qui ne m’évoque rien, désolé. Je penserais plutôt au mythe de la clairvoyante Cassandre, annonçant les catastrophes à venir à ses proches qui ne la prirent pas à temps au sérieux, ce qui causa leur perte. Qu’en pensez-vous?
Enfin, je confirme que toutes les informations d’Habitant de Tallone sont parfaitement exactes. Bien que passablement édulcorées, elles ont quelque chose que les vôtres n’ont pas: elles sont le reflet de la vérité.
Pierre BOURGEAUD on mar, 24th mar 2009 2:47
A l’attention de Monsieur Fredy HUMMEL et des lecteurs ayant une capacité d’analyse (Je suis persuadé qu’ils sont nombreux).
Donc, Monsieur HUMMEL, sans même me connaitre et surtout sans même connaitre la nature exacte du projet vous reconnaissez que vous êtes arrivé en Corse pour jouer les Cassandres.
D’après vos dires, votre grand-mère,vos oncles, vos cousins sont tous des demeurés fascinés par mon projet que vous mettez au même niveau que le CET actuel de TALLONE et du CET actuel de PRUNELLI DI FIUMORBU.
Vous ne vous êtes même pas aperçu que sur cette belle terre de Corse, des gens à l’esprit tortueux se sont servis de vous comme prétexte à l’organisation d’un barrage routier et, comptent bien se servir encore de vous pour occulter :
- D’une part, la réalisation d’un projet de décharge ou d’usine d’incinération sur le domaine de Casabianda au beau milieu du territoire communal d’ALERIA. Ce projet portant sur une superficie de 70 hectares conformément aux accords signés ces derniers jours entre l’administration pénitentiaire propriétaire du domaine, le SYVADEC et la commune d’ALERIA. La commune d’ALERIA s’est engagée à modifier son PLU en vue de la réalisation d’une infrastructure gigantesque destinée à traiter 250.000 tonnes de déchets par an. La convention ayant été signée sans qu’il soit pris des engagements de tri de déchets et, encore moins à ma connaissance, de limitation de rejets dans l’environnement.
- D’autre part, le fonctionnement anormal du CET actuel de TALLONE exploité par STANECO qui est utilisé en surcapacité et qui ne dispose pas des matériels suffisants pour l’aspiration et le brulage du gaz issu des déchets et, encore plus grave, qui ne dispose d’aucun dispositif destiné à éviter les rejets de lexiviat dans le milieu naturel avec tous les risques sanitaires qui en découlent pour la population environnante.
Vous ne vous êtes même pas posé la question de savoir :
- Pourquoi le projet de Casabianda ( 6 fois supérieur à mon projet) semblait avoir reçu la bénédiction de l’équipe municipale en place à ALERIA. Ceci dans l’ignorance totale de la population ayant mis en place cette équipe municipale et , dans l’ignorance totale des procédés à mettre en oeuvre pour le traitement des déchets.
- Pourquoi le CET actuel de TALLONE (exploité par STANECO jusqu’au 10 mars 2010) a-t-il fait l’objet d’une installation de production électrique financée par des subventions publiques et des prêts cautionnés par des collectivités locales.
Décidément, Monsieur HUMMEL il y a beaucoup de choses qui vous échappent… à moins qu’il soit dans vos intentions de demander une rétribution pour des manœuvres de diversion en cours ou à venir. J’ose espérer qu’il n’en est rien !!
En vous lisant, j’ai été assez surpris par vos observations et vos critiques injustifiées concernant à la fois votre grand- mère Madame DUBOIS née STEFANI et votre oncle Monsieur Jean Marc STEFANI qui s’est investi personnellement pour sauvegarder ce qui sera plus tard une partie de votre patrimoine. Quant au Général STEFANI votre ancêtre que vous faites mine d’ignorer, je pense que c’est bien également grâce à lui que vous possèderez (lorsque vous hériterez de votre mère) d’une quote-part d’un domaine agricole.
Dans votre annotation sur le blog de Monsieur Vincent CARLOTTI, vous terminez votre propos en approuvant sans réserve les élucubrations d’une personne “représentative” de la région. Votre formation universitaire et vos origines familiales devraient pourtant vous permettre d’avoir une capacité de discernement.
Comment pouvez vous confirmer que les informations d’un habitant de TALLONE (qui n’a pas le courage de donner son nom) sont parfaitement exactes alors que cette personne utilise son bon sens paysan pour travestir la vérité et que son identité a été reconnue à sa façon habituelle de débiter des aneries.
En conclusion, Monsieur HUMMEL, je pense que si vous voulez jouer le rôle du chevalier blanc il serait pour vous plus judicieux d’essayer de comprendre la motivation des roitelets locaux lorsque:
- On envisage de créer à CASABIANDA - Territoire d’ALERIA - une installation ayant la capacité de traiter tous les déchets de Corse;
- On tolère l’exploitation calamiteuse du CET actuel de TALLONE sur un terrain propriété de la Commune de TALLONE; ceci alors que la mauvaise exploitation qui en est faite serait une source de résolution anticipée de ce contrat de location.
J’espère que ces quelques lignes seront de nature à stimuler vos neurones. Sachez également que si vous souhaitez obtenir des détails techniques, notre ingénieur et nos techniciens se tiendront à votre disposition pour vous éclairer sur la nature exacte de notre projet.
Sans rancune.
Pierre BOURGEAUD.
paul balesi on ven, 27th mar 2009 21:14
Monsieur Bourgeaud,
Je vois que vous prenez très à coeur le projet de votre immense décharche.Je comprends très bien vos aspirations pour que les habitants de cette région puissent jouir d’une excellente santé grâce à votre projet tout ce qu’il y de plus écologique (une méga décharge de 150 hectares)pour quelques décénies.Cette région il me semble a déja payé un lourd tribut à l’ensemble de la Corse pour avoir accueilli durant près de 20 ans les ordures. La région d’Aleria peut être remerciée de sa solidarité envers les communes de Corse.Mais il est vrai que la solidarité ne peut s’arreter en si bon chemin alors, vous,que je n’appellerai pas le chevalier blanc, mais le chevalier noir, vous lancez cette nouvelle opération de solidarité . Je ne sais comment vous remercier pour nos enfants
et l’ensemble de la population.Cette opération que vous portez aux nues du tout écolologique (pas d’odeur, polution zéro) rapporte énormemment d’argent qui malheureusement pour vous ne vous permettra pas d’acheter une indulgence pour recheter ce péché, car Monsieur Bourgeaud, il n’y a plus d’indulgences à vendre depuis la fin du moyen age. Alors réflechissez avant de pourrir la vie d’une poulation qui dans le passé vous a quand même fait vivre et dans de bonnes conditions.
Contrairement à vous je ne finirai pas pae “sans rancune”, mais AVEC RANCUNE
Pierre BOURGEAUD on dim, 29th mar 2009 21:33
A l’attention de Monsieur Paul BALESI et d’autre encore.
Concernant mon projet de traitement des déchets ménagers il est assez surprenant de lire les commentaires de personnes qui pensent utile de s’affirmer en parlant de “décharge” de 150 hectares” sans aucune preuve alors que le projet porte sur 5 hectares à prendre dans une parcelle de 50 hectares environ.
C’est dnc uniquement sur cetter sujpeerficie de 5 hecares et pour un tonage de 40.000 tonnes que devra porter la demande d’autorisation. Au surplus, le procédé employé pour le traitement n’a rien à voir avec les CET existgant actuellement en Corse qui eux sont de véritablezs décharges.
Le procédé est basé sur le tri sélectif qui doit, au prréalble, être fait au niveau de la collecte des déchets mais aussi, au tri sur le site avec une chaine de triage automatisée.
Nous n’avons rien inventé, il s’agit en fait d’un projet qui consiste à transposer en Corse un procédé qui a fait ses preuves notamment en BELGIQUE pays ou il a été renoncé à l’incinération au profit de l’enfouissement des matières fermentescibles dans des alvéoles étanches.
Nous avons même prévu, dans un deuxième temps, d’utiliser une partie de ce fermentescible pour produire en engrais agricole après un traitement spcifique. Là aussi nous n’avons rien inventé, il s’agit d’une opération industrielle bien identifiée.
Pour battre en brèche ce projet (nouveau en Corse) de surcroit créateur d’emplois qualifiés dans la région vous me qualifiez de chevalier noir (merci, ça fait plaisir) en affirmant que la région d’Aléria-Tallone a payé un lourd tribu …refrain connu.Sur ce dernier point, je serais malvenu pour vous donner tort car moi même en qualité d’usager de la RN 198, je constate depuis plusieurs mois une augmentation constante et régulière des odeurs pestilentielles qui se dégagent du CET actuel qui est une installation qui constitue l’exemple à ne pas renouveler.
Mais, Monsieur BALESI, il semble utile, pour vous permettre de vous forger une opinion objective, que vous preniez en compte les éléments suivants brièvement résumés:
1°) Le CET actuel de TALLONE ese trouve être implanté sur un terrain propriété de la Commune de TALLONE. Le CET avait fait l’objet d’un arrêté préfectoral d’autorisation d’exploiter concédé ensuite à un SIVU incluant les communes d’ALERIA et de TALLONE. A la suite de difficultés liées à une exploitation en régie par les communes, le SIVU en question a concédé l’exploitation de ce CET à la Société STANECO. C’est donc cete société qui génère les sources de pollution décriées par les habitants de la région.
2°) Le CET actuel situé sur TALLONE (qui appartient donc au SIVU d’ALERIA-TALLONE), qui rejette tant de mauvaises odeurs et de lexiviat dans le milieu naturel (ce quji est interdit) fonctionne d’une facon parfaite d’après la Direction de la STANECO (voir Corse Matin du 27 mars dernier) puisque la CLIS (Commission Locale d’Information et de Surveillance) réunissant a
Pierre BOURGEAUD on dim, 29th mar 2009 22:44
A l’attention de Monsieur Paul BALESI et d’autres encore.
Concernant mon projet de traitement des déchets ménagers il est assez surprenant de lire les commentaires de personnes (vous n’êtes pas le seul)qui pensent utile de s’affirmer en parlant de “décharge de 150 hectares” sans aucune preuve alors que le projet porte sur 5 hectares à prendre dans une parcelle de 50 hectares environ.
C’est donc uniquement sur cette superficie de 5 hectares et pour un tonnage de 40.000 tonnes que devra porter la demande d’autorisation. Au surplus, le procédé employé pour le traitement n’a rien à voir avec les CET existant actuellement en Corse qui eux sont de véritables décharges.
Ce procédé est basé sur le tri sélectif qui doit, au préalable, être fait au niveau de la collecte des déchets mais aussi au tri sur site avec une chaine de triage automatisée.
Nous n’avons rien inventé, il s’agit en fait d’un projet qui consiste à transposer en Corse un procédé qui a fait ses preuves notamment en Belgique pays ou il a été renoncé à l’incinération au profit de l’enfouissement des matières fermentescibles dans des alvéoles étanches.
Nous avons même prévu, dans une deuxième temps, d’utiliser une partie de ce fermentescible pour produire un engrais agricole après une opération industrielle bien identifiée.
Pour battre en brèche ce projet (nouveau en Corse) de surcroit créateur d’emplois qualifiés dans la région, vous me qualifiez de chevalier noir (merci, çà fait plaisir)en affirmant que la région a payé un lourd tribu….refrain connu. Sur ce dernier point, je serais malvenu pour vous donner tort car, moi même en qualité d’usager de la RN 198, je constate depuis plusieurs mois une augmentation constante et régulière des odeurs pestilentielles qui se dégagent du CET actuel qui est, à mon avis, l’exemple à ne pas renouveler.
Mais, Monsieur BALESI, il me semble utile, pour vous permettre de vous forger une opinion objective, que vous preniez en compte les éléments suivants brièvement résumés:
1°) Le CET actuel de TALLONE se trouve implanté sur un terrain propriété de la Commune de TALLONE. Ce CET avait fait l’objet d’un arrêté préfectoral d’autorisation d’exploiter concédé ensuite à un SIVU incluant les communes d’ALERIA et de TALLONE. A la suite de difficultés liées à une exploitation en régie, le SIVU en question a concédé l’exploitation de ce CET à la Sté STANECO. C’est donc cette société qui génère les sources de pollution décriées par les habitants de la région.
2°) Le CET actuel de TALLONE (concédé à STANECO par le SIVU d’ALERIA-TALLONE ) qui rejette tant de mauvaises odeurs et de lexiviat dans le milieu naturel (ce qui est interdit), fonctionne d’une façon parfaite d’après la direction de la STANECO (voir Corse Matin du 27 mars dernier) puisque la CLIS (Commission Locale d’Information et de Surveillance) a déclaré je cite Corse Matin : ” respecte scrupuleusement les prescriptions techniques de l’arrêté préfectoral d’autorisation d’exploitation” !!!!! Cela est d’autant plus surprenant que cette CLIS réunit les élus d’ALERIA et de TALLONE, les représentants de l’Administration et …les association de protection de l’environnement!!!
Sans faire preuve d’esprit partisan, je pense, qu’en plus des effluves perçues, il doit y avoir de la “carabistouille” dans l’air.
Ce sont les mêmes personnes, élus, “écologistes” et autres qui dressent des barrages routiers et qui génèrent une campagne de désinformation sur mon projet et même, sans hésiter, à calomnier…
3°) Ce que je viens de relater aux paragraphes 1 et 2 ci-dessus prouve que les roitelets locaux tiennent un double langage selon qu’ils se trouvent en présence de l’autorité préfectorale ou selon qu’ils se trouvent face à leurs administrés en me désignant personnellement comme le futur pollueur capable de faire autant et mieux que la STANECO.
Cette attitude explique notamment le fait que les représentants des communes d’ALERIA et TALLONE s’abstiennent de demander la résolution du contrat de concession sus-visé consenti à STANECO. Cette résolution de contrat pouvant être obtenue dès à présent pour défaut de respect des normes environnementales qui doivent être respectées comme cela avait été stipulé dans le contrat sus-relaté entre le SIVU et STANECO.
4°) A l’échéance du contrat de concession par le SIVU à STANECO (prévu contractuellement pour le 10 mars 2010), la commune de TALLONE va continuer a exploiter le site en régie, officiellement pour produire de l’électricité mais, mais, on oublie de dire que la puissance des moteurs installés nécessite un apport minimum de déchets de 60.000 tonnes par an…Je pense donc que les nuisances perçues actuellement vont se poursuivre car, je n’ai vu aucun document ni entendu aucune déclaration sur un quelconque changement des modalités d’exploitation de ce CET.
5°) Compte tenu du fait que les élus Corses ont décidé semble- t-il à l’unanimité de ne rien changer dans la faon de traiter les déchets en Corse, les services de l’État ont lancé un projet de traitement des déchets de la Corse entière sur le domaine de CASABIANDA propriété de l’État (Administration pénitentiaire)situé sur la commune d’ALERIA. Il s’agit soit disant d’un “projet public” initié par le SYVADEC…
Le projet en question qualifié de “déchèterie” ( et non de “décharge” concernant mon projet) va porter sur un ensemble de parcelles de 70 hectares pour recevoir donc tous les déchets de Corse soit plus de 250.000 tonnes par an ( on est loin du traitement de mes 40.000 tonnes!).
Ce qui est grave c’est que le SYVADEC concèderait l’exploitation de cette installation régionale :
- Soit à VEOLIA pour en faire un centre d’incinération avec tous les rejets dans l’atmosphère qui en résulteraient même à des dizaines de kilomètres du site d’incinération.
- soit à SITA gérée par Monsieur DE DIETRICH qui, soit dit en passant, est à titre personnel, le principal actionnaire de la STANECO…Là aussi, il y a fort à parier que l’exploitation du site se ferait dans ce cas sur le modèle STANECO c’est à dire que l’on polluerait avec la complicité des élus locaux, de l’administration et des “écologistes”; cf l’avis de la CLIS relaté ci-dessus au paragraphe Ier.
Voilà Monsieur BALESI vers quoi conduit la politique de l’autruche ( en Corse on dirait di capu in a musetta), alors qu’il existe en Corse des entrepreneurs qui proposent des installations de taille moyenne - 40.000 tonnes par an - à implanter dans chacune des grandes micro régions insulaires.
Il faudrait créer 4 sites ( 2 en Haute Corse et 2 en Corse du Sud) fonctionnant à partir de déchets triés et selon cahier des charges strict garantissant une absence de rejets nocifs pour la santé des populations.
Mais Monsieur BALESI, convaincre des gens récalcitrants et de mauvaise foi est un exercice qui prend beaucoup de temps d’autant que, vous ne me démentirez pas, rien n’est fait pour que ce problème du traitement des déchets soit l’objet d’un débat démocratique.
Réfléchissez, l’enjeu est d’importance.
Pierre BOURGEAUD.
pbalesi on mar, 28th avr 2009 20:31
Monsieur Bourgeaud,
Concernant le CET actuel,
La visite de la CLIS a permis de constater que toutes les études et contrôles sont effectuées par le concessionnaire et ne sont pas du tout par un organisme indépendant,ce qui veut dire qu’elles n’ont aucune valeur.
D’autre part l’ensemble des personnes présentes sur le site ce jour là a pu constater qu’entre la date où la STANECO a été prévenue de ce contrôle et la date de la visite sur site (8 jours)il avait été rajouté une torchère d’ailleurs très difficile à trouver.Elle vient d’Italie.
Ne dites pas que les associations écologistes ont donné leur bénédiction,car ily a eu pas mal de remarques.
Mais tout cela est autre chose.
La chose qui m’intêresse est de savoir quand vous allez cesser votre projet, car vous dites qu’il ne s”agit que 5 hectares sur une parcelle de 50 hectares, et cependant,vu le prix du bail pour 50 hectares c’est assez cher non?
Et comment pouvez vous recevoir les 250 000 tonnes annuelles sur 5 hectares?
Monsieur Bourgeaud avant de dire que les habitants d’Aleria et Tallone pratiquent la politique de l’autruche, car rassurez vous, d’une part nous connaissons très bien votre projet,et nous pouvons si cela peut éclairer les autruches, dévoiler certaines choses que vous dites être des balivernes.Par exemple quel était votre principal bailleur de fonds sinon un actionnaire de la STANECO que vous décriez si bien?
Arretez donc vos mensonges et mettez votre projet en étude dans une autre région.
Nous avons suffisament payé notre tribut à la collectivité