PS: LE POISON DIFFUSE LENTEMENT MAIS SUREMENT
23 novembre 2008 par Vincent CARLOTTI
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Déclaration de Martine AUBRY à l’Assemblée Nationale: ”Dès que nos instances auront validé le résultat  je serai le premier secrétaire de tous les militants  socialistes car aucun militant ne doit manquer au parti. La question n’est plus de savoir qui a perdu ou qui a gagné, nous aurons tous perdu si nous ne sommes pas capables de nous rassembler”.
Pour ce qui concerne Ségolène ROYAL de son coté considère qu’un certain nombre de contestations provenant en particulièer d’outre mer lui confèrent la victoire.Â
On peut se demander, en observant ce pugilat catastrophique, comment les responsables des deux camps qui s’affrontent ainsi n’ont pas encore compris que le seul, le vrai vainqueur de ce scrutin est Nicolas SARKOZY et que le seul, le vrai perdant est ce peuple dont ils se réclament les uns et les autres abusivement.
Ségolène ROYAL demande un troisième tour de scrutin. En admettant qu’elle ait été effectivement mise à mal par des manoeuvres frauduleuses, comment peut elle donner à penser que celles ci ne sont pas largement  partagées dans un Parti qui ou le socialisme clientèliste qu’il soit municipal et cantonal a depuis longtemps remplacé le militantisme généreux des premiers temps !
Le spectacle offert par le PS est assez lamentable pour qu’il ne prenne pas le risque supplémentaire d’un affrontement physique entre des militants chauffés à blanc par cinq long mois de débats confus, ce que ne manquerait pas de produire un troisième tour de scrutin qui n’a par ailleurs jamais été prévu par les statuts du Parti.
Que les protagonistes de cette farce sinistre retrouvent, si ils en sont capables, leur sang froid, et mettent fin au  combat de nains qui est en train de détruire la formation politique d’opposition dont les français ont tant besoin, avant que leur révolte ne les précipite dans la poubelle de l’histoire!


Jean Claude on lun, 24th nov 2008 14:37
Et dire qu’on nous expliquait que si on avait plus de femmes en politique les relations en seraient plus apaisées et que le bon sens prêté aux femmes ferait le plus grand bien à la politique.
Avec Ségolène et Martine on est servi ! Les hommes ont rarement atteint les sommets sur lesquels elles se situent. S’il y a un perdant de ce crêpage de chignons c’est la cause des femmes sûrement !